On observe une sculpture symĂ©trique organisĂ©e en rangĂ©es de pavĂ©s polygonaux imbriquĂ©s. Les trois rainures principales suivent un tracĂ© longitudinal anguleux, tandis que le centre reste entiĂšrement segmentĂ©, sans bande circonfĂ©rentielle pleine. Lâabsence de fines lamelles laisse des volumes de gomme compacts: les pavĂ©s rĂ©sistent ainsi mieux au tortillement, mais Ă©pousent moins finement les petites aspĂ©ritĂ©s dâune chaussĂ©e froide ou lisse.
Les trois sillons constituent des voies dâĂ©coulement longitudinales clairement identifiĂ©es. Leur continuitĂ© favorise le dĂ©placement de lâeau hors de lâempreinte, mais leurs changements rĂ©pĂ©tĂ©s dâorientation imposent un trajet moins direct que celui de rainures rectilignes. Les rangĂ©es imbriquĂ©es conservent en contrepartie davantage de liaisons gĂ©omĂ©triques entre les zones pleines, ce qui soutient la stabilitĂ© des pavĂ©s sous effort prolongĂ©.
Au centre, la succession dâĂ©lĂ©ments obliques produit une entrĂ©e en contact progressive plutĂŽt quâun impact simultanĂ© dâun bord transversal droit. Cette progression peut modĂ©rer les chocs de roulement. La rĂ©pĂ©tition rĂ©guliĂšre et symĂ©trique du motif peut nĂ©anmoins entretenir une composante sonore pĂ©riodique sur revĂȘtement uniforme.
Les Ă©paules associent de petits pavĂ©s rĂ©guliers Ă un contour extĂ©rieur crĂ©nelĂ©. Leurs encoches offrent des sorties latĂ©rales complĂ©mentaires Ă proximitĂ© du bord de lâempreinte et donnent Ă lâĂ©paule une certaine capacitĂ© dâadaptation. Cette segmentation rend toutefois les Ă©lĂ©ments pĂ©riphĂ©riques plus mobiles quâune Ă©paule fermĂ©e, avec davantage de flexion et dâĂ©chauffement lors des longs appuis latĂ©raux.